Clean Me Up

Théâtre, 2016

  • Clean Me Up — 2016. Théâtre de la tête noire. Photo © Géraldine Aresteanu
  • Clean Me Up — 2016. Théâtre de la tête noire. Photo © Géraldine Aresteanu
  • Clean Me Up — 2016. Théâtre de la tête noire. Photo © Géraldine Aresteanu
  • Clean Me Up — 2016. Théâtre de la tête noire. Photo © Géraldine Aresteanu
  • Clean Me Up — 2016. Théâtre de la tête noire. Photo © Géraldine Aresteanu
  • Clean Me Up — 2016. Théâtre de la tête noire. Photo © Géraldine Aresteanu
  • Clean Me Up — 2016. Théâtre de la tête noire. Photo © Géraldine Aresteanu
  • Clean Me Up — 2016. Théâtre de la tête noire. Photo © Géraldine Aresteanu
  • Clean Me Up — 2016. Théâtre de la tête noire. Photo © Géraldine Aresteanu
  • Clean Me Up — 2016. Théâtre de la tête noire. Photo © Géraldine Aresteanu
  • Clean Me Up — 2016. Théâtre de la tête noire. Photo © Géraldine Aresteanu

« Le vrai problème c’est l’invisible. C’est ce qu’on voit pas, ce qui se cache, sous les plinthes, sous les baguettes de porte. Nous, on fait le vide. Au propre comme au figuré. »

Résumé

CLEAN ME UP raconte le cheminement d’un amour vers sa dégradation.

Celui de deux personnes qui vivent et travaillent ensemble, confrontés chaque jour à la finitude des choses, entre vie sentimentale et nettoyage 3D (Désinsectisation / Désinfection / Dératisation) : ils sont nettoyeurs de scènes de mort. Dans leur délicate entreprise ils sont accompagnés de multiples présences, des fantômes peut-être.

Inspiré par la lecture d'articles de presse et nourri de matériaux hétérogènes (extraits de romans, documentaires, improvisations, chansons, photographies…), ce projet s’inscrit dans un processus d'écriture mêlant commande de textes et écriture de plateau.

Au fil de quatre journées - les saisons d’une année - dont l’écriture a été confiée à quatre auteur(e)s différents, nous suivons ce couple de nettoyeurs très spéciaux sur les lieux de leur travail, dans leur chambre à coucher, au fond de leurs souvenirs et de leurs espoirs… La pièce s’organise comme un puzzle à reconstituer, dont chaque partie révèle autant d’images et d’instants marquants de leur histoire.

Distribution / production
Conception, écriture et mise en scène : Coraline Cauchi
Dramaturgie, écriture et collaboration artistique : Céline Cartillier
Avec la complicité d’Antoine Cegarra
Textes : Amine Adjina, Lucie Depauw
D’après les textes de : Solenn Denis, Pauline Peyrade
Conseils scénographiques : Bénédicte Jolys
Costumes : Paula Dartigues
Création lumière : Jonathan Douchet
Construction : Jérôme Perez
Création sonore : Rémi Billardon
Composition musicale « nos métamorphoses » : Baptiste Dubreuil
Avec : Émilie Prévosteau, Hélène Stadnicki, Matej Hofmann
Production : Serres Chaudes
Coproduction : Culture O Centre (aide à l’émergence)
Aide à la création Région Centre-Val de Loire
Aide à la résidence Drac Centre-Val de Loire
Accueils en résidence : Centre Dramatique National Orléans-Loiret-Centre ; Le Bouillon, Orléans-La Source ; Atelier à Spectacle, Vernouillet ; Le Tivoli, Anglo Montargoise ; TGP, Orléans-La Source ; Théâtre de Poche, Hédé ; Le Volapük, Tours ; Ville d’Ingré & Cie L’Eau qui dort.
Soutien de la Ville d’Orléans et du 108
Durée : 1h40
Dates : 24 et 25 mars 2016 / Théâtre de la Tête Noire, Saran